Un toit à l’ancienne / A new old roof
Nov 28th 2007adminLa vie ariégeoise




En 2006, Lee a quitté sa vie d’architecte pour acheter une petite maison en pierre en Ariège, un peu de terrain et plus tard une grange en ruine dans le but de vivre le plus possible en autarcie. Après avoir nettoyé son terrain à la faux, il y élève maintenant des cochons et des poulets et y tient un potager. La touche finale pour sa maison était de remplacer la toiture anciennement couverte en plaques de fibro-ciment contenant de l’amiante par de la chaume. Pour les toitures en chaume du Couserans on utilisait dans le temps de la paille de blé ou de seigle produite localement mais la durée de vie n’était que d’une quinzaine d’années avant de devoir y remettre une couche. De nos jours on préfère le roseau qui lui a une durée de vie de 40 à 50 ans avec un peu d’entretien.
Les ouvriers qui ont couvert le toit de Lee étaient des Polonais travaillant pour une société anglaise utilisant du roseau venant de Chine transporté par bateau par une compagnie Neerlandaise et véhiculé par camion par un transporteur Tchèque.
Un travail international pour finir dans notre petit coin de France…
In 2006 Lee left his life as a high-flying British Architect to buy a tiny stone house some land and later a ruined barn in the Ariège, with the aim to be as self-sufficient as possible. After clearing the abandoned fields with a scythe, he now raises pigs and chickens and tends a vegetable garden. The final step in his house renovation was to replace the old asbestos sheeted roof with thatch. In the past, thatch in this area was made of rye or wheat stalks and generally lasted about 15 years before it had to be replaced or another layer added. Now water reed is preferred because it lasts up to 40 or 50 years, with a bit of maintenance. The thatchers who covered Lee’s roof were Poles working for an English company using reed from China that was shipped to a distributor in Holland and trucked to France by a Czech haulage company. Truly an international effort!






Fabrication de fromages lactiques.







Le facteur de Soulan (la commune la plus étendue d’Ariège) faisait sa tournée à pied jusqu’au début des années 1950. Cela lui prenait 12 heures car de nombreux petits hameaux n’étaient accessibles que par des sentiers pédestres. Le sentier rejoignant les hameaux de Le Taus et Pares ont été récemment débroussaillés et balisés par la commune au grand bonheur des randonneurs.
